comédien . chanteur . auteur . metteur en scène

Flannan Obe-Florence Andrieu-Photo Marie-Clemence David

Joséphine, une jeune orpheline, vit dans une modeste mansarde avec sa mystérieuse tutrice qui l’a recueillie quand elle était toute petite.
Elle aime en secret
Alfred, un gentil gars des rues qui lui fait la cour par la fenêtre
et qu’elle espère épouser bientôt... mais c’était sans compter sur la visite de
Rodolphe, un ami de la famille qui
lui demande soudain sa main et qui ne supporte pas qu’on lui dise non !

Joséphine parviendra-t-elle à se dépêtrer de ce mariage qu’on lui impose ?
Qui est réellement cette tutrice qui se révèle cruelle ?
Alfred saura-t-il être son sauveur ?

L’amour rime ici avec stupeur, crime et folie, mais aussi avec accidents, imprévus, coups de théâtre et Grand-Guignol !

EXTRAITS DE PRESSE

Paris Match | Publié le 23/05/2016 par Alain Spira
Dépoussiéré par des clins d'oeil humoristiques formant un pont avec le public d'aujourd'hui, "Le crime de l'orpheline" est une comédie musicale qui égrenne ses notes au rythme endiablé d'un film muet aux voix multicolores. La grande force de cette farce cruelle, ce sont ses interprètes à la fois très bons comédiens et excellents chanteurs... Leur énergie jubilatoire, leur drôlerie communicative et leurs talents vocaux ébouriffants transforment le cauchemar que traversent leurs personnages en un show effroi de rêve. Nous avons donc jugé, en toute impartialité, ce "Crime de l'orpheline". Verdict, il est condamné au succès!
Figaroscope | Jean-Luc Jeener
Tout est dans la mise en scène et dans la distance avec laquelle jouent les deux comédiens. Flannan Obé et Florence Andrieu, qui, avec Philippe Brocard, ont aussi écrit le spectacle, sont très bons. Ils s’amusent comme des fous et chantent très bien. Flannan Obé, surtout, qui passe d’un personnage à l’autre avec délectation. Au piano, Philippe Brocard ponctue ironiquement chaque effet. Le talent est là et le pastiche des films muets d’une époque révolue pleinement réussi. Bravo donc au metteur en scène Philippe Lelièvre et à Philippe Sazerat pour les lumières.
Charlie Hebdo | Publié le 20/05/2016 - Gi Chauveau
Tout concourt, dans Le crime de l'Orpheline, à recréer une véritable esthétique expressionniste, caractéristique des années 1920, mais en version décalée et résolument humoristique, proposée par une bande d'artistes qui cumulent les talents et surtout la générosité ludique.
Pariscope | Dimitri Denorme et Tatiana Djordjevic
Le style particulier du Grand-Guignol invite à tous les excès et à toutes les exagérations. Philippe Lelièvre, qui signe la mise en scène du spectacle, l’a bien compris et en joue avec gourmandise. Tout s’enchaîne à vive allure et les rires ricochent dans la salle. Une partition bien vue donc, tout en musique et en mimes, empruntant au passage les codes du cinéma muet. A la manière d’un pianiste de ciné-concert, Philippe Brocard (en alternance avec Delphine Dussaux) accompagne de la plus jolie façon qui soit Florence Andrieu et Flannan Obé.
Sachez juste qu’en leur compagnie, on passe une très bonne soirée. Ce crime-là est décidément presque parfait !
Les critiques d'Ypsar | Publié le 24/04/2016 - Hadrien Volle
Assurant la composition, la mise en scène et la prestation, Florence Andrieu et Flannan Obé à la voix et Philippe Brocard au piano enchaînent les chansons mélodieuses, amusantes et imagées aux accents de vieux Disney. Les deux chanteurs parviennent à allier leurs timbres lyriques à une simplicité d'interprétation, donnant à leurs personnages des airs ironiques, ce que vient confirmer leur maîtrise du mime : les corps en disent autant que les voix.
Ce qui pourrait être un spectacle désuet s'avère un moment inattendu, une opérette populaire accidentée où se rencontrent cabaret, cirque et clown avant de sombrer (avec goût!) dans le grand guignol le plus sanglant.
Culture-tops | Publié le 09/05/2016 - Chantal de Saint Rémy
Le casting ! Un duo de comédiens excellents dans des rôles d’une extrême complexité allant du mime au chant, à la danse. Ils sont remarquables.
Toute une partie du spectacle est traité comme au cinéma muet. C’est pourquoi la qualité de l’interprétation est si importante. La gestuelle est parfaite ! Tout est suggéré par ces deux personnages si expressifs, dont l’un, Flannan Obé, joue 3 personnages. Rien ne cloche dans cette mise en scène: du décor choisi volontairement en noir et blanc pour simuler les films muets, aux effets divers, à la fumée qui panique, aux intermèdes genre cabaret, au rythme endiablé de cet exercice de style...
Comment ne pas parler de l’excellent pianiste qui les accompagne du début à la fin, aussi bien dans les moments de tendresse que dans l’horreur avec le crescendo nécessaire au suspens ! Il fait partie intégrante du spectacle…
L'Express | Publié le 07/05/2016 - Christophe Barbier
Le petit théâtre de l'horreur... et des gags. Avec Le crime de l'orpheline, il y a du sang sur les planches... Le Grand-Guignol renaît sur un air de parodie… Mâtinée de music-hall, de parodie de film muet et de comédie musicale, la pièce ose aussi le théâtre dans le théâtre, car rien ne se passe comme prévu...
L'ensemble est enlevé, potache et truffé de gags…
Théâtrorama | Dany Toubiana
… on peut souligner la performance des acteurs formés au chant classique et au théâtre et qui, à eux deux, se partagent tous les rôles. Installé dans la salle, faisant écho aux pianistes qui accompagnaient les films muets, Philippe Brocard n’est pas de reste, suivant avec son piano chaque action sur le plateau, au geste près.
Un spectacle intelligent, drôle et savant tout à la fois, le tout sans pédantisme, ni démonstration. Au delà des excès en tous genres, le spectacle montre un vrai travail sur l’esthétique et la forme des genres évoqués…
Le Monde | Publié le 11/05/2016 - Sylvain Siclier
"on va vous étonner, on va vous faire frémir" chantent Flannan Obé et Florence Andrieu, qui allient talent vocal et jeu de comédiens. Ils pourraient ajouter "vous faire sourire et même rire"
En chansons, textes, adresses au public et plusieurs séquences en hommage aux mimiques venues du cinéma muet, on est emporté dans des retournements de situation avec portes et fenêtres qui claquent, présences fantomatiques, jaillissements sanglants et débordement de passion. Tout cela donne un spectacle complet qui explore les codes du music-hall, avec des parties chantées fort bien menées.
Le Parisien | Publié le 30/05/2016 - Thierry Dague
Si Tim Burton avait réalisé "The Artist", le résultat aurait pu ressembler au Crime de l'Orpheline, une épatante parodie de film muet… truffé de surprises et d'accidents, le show se balade entre humour noir, Grand Guignol et clins d'œil aux clichés du genre… La mise en scène de Philippe Lelièvre est un bijou visuel, accentué par de judicieux jeux de lumière…
Le Canard Enchainé | Publié le 30/05/2016 - Thierry Dague
Classique du Grand-Guignol, "Le crime de l'orpheline" retrouve ici un sang neuf. Bien sûr, l'intrigue use de grosses ficelles, mais celles-ci s'emmêlent malicieusement en un crescendo drolatique et l'on rit plus qu'on ne tremble. Les enfant ne bouderont pas ce cocktail rouge grenadine qui tient de l'opérette, du cinéma muet, de la pantomime et du cabaret.
Concertclassic.com | Alain Cochard
Un véritable ovni théâtral et musical dans l’actualité printanière des salles parisiennes : une chose est sûre, si vous souhaitez sortir des sentiers battus et passer une soirée atypique, il vous faut sans hésiter prendre la direction du charmant théâtre du Ranelagh.
Cocktail étonnant - et détonnant ! - que celui concocté par le quatuor Andrieu, Obé, Brocard et Lelièvre : du grand-guignolesque au sens plein du mot, excessif et sanguinolent comme il se doit, des passages mimés qui nous ramènent à l’univers du cinéma muet, un côté « par ici Mesdames et Messieurs ! »…
Le Crime de l’Orpheline n’est qu’imprévus, rebondissements, excès ; on rit, beaucoup, on est bluffé aussi par l’art de deux remarquables chanteurs-comédiens.
Télérama/sortir | Télérama N° 3462 du 21 au 27 mai 2016
Inutile de sortir vos mouchoirs, loin d'un sinistre mélo, Le Crime de l'orpheline est une comédie alliant second degré et loufoquerie.
Regardencoulisse.com | Le 04/05/2016 - Elma Débent
Avec Le crime de l’orpheline, Florence Andrieu, Flannan Obé et Philippe Brocard ont composé un très bel hommage au grand-guignol, genre théâtral mettant en scène des histoires macabres et sanguinolentes… Puisant dans l’iconographie du genre et de l’époque, l’esthétique du spectacle est une très grande réussite. Les décors de Casilda Desazars, les costumes d’Eymeric François et les lumières de Philippe Sazerat nous plongent dans un univers fantasmé qui trouve ses références chez Tim Burton, dans le cabaret ou encore le cinéma muet.
Brillamment mis en scène par Philippe Lelièvre, Le crime de l’orpheline est un spectacle surprenant, drôle et intelligent dont l’humour se renouvelle sans cesse et qui ravit les yeux et les oreilles.
Opérette/théâtre musical | 1er mai 2016 N° 179 - Bernard Gray
C’est un véritable petit bijou de drôlerie. Reprenant tout à la fois les codes du cinéma muet et du Grand Guignol, aujourd’hui disparu, L’efficace mise en scène de Philippe Lelièvre (assisté de Marcela Makarova) est réglée comme une horloge, poussant les personnages jusqu’à l’extrême (du burlesque).
L’hilarité du public va crescendo durant ce savoureux spectacle au rire salvateur en
cette période « morose ». A ne rater sous aucun prétexte
Forumopera.com | Le 04/04/2016 Philippe Rizoud
A qui profite Le Crime de l’Orpheline actuellement à l’affiche du Théâtre du Ranelagh à Paris ? A Flannan Obé d’abord, auquel ce « grand-guignol musical » offre l’occasion d’exposer ses innombrables talents, comiques mais pas seulement, celui de mime n’étant pas le moindre… Réglée comme du papier à musique, la mise en scène de Philippe Lelièvre, peut compter sur le piano de Philippe Brocard.
On s’amuserait à relever les multiples allusions musicales tant à l’opéra – Verdi, Gounod… – qu’au jazz et au cabaret, si l’enchainement rapide des situations en laissait le temps… Porté par une incroyable énergie, une fantaisie à toute épreuve et un grand sens de l’autodérision, ce Crime-là n’est pas loin d’être parfait !